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Interview de Valentin Tuil

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Tu viens de terminer tes études chez Artfx. Celles-ci s’achèvent sur « Atome », clip graphique et expressionniste. Quelles ont été, pour toi et les autres membres de l’équipe (Adrien Cappai, Chloé Mille), vos premières intentions dans ce projet et les grandes étapes de réalisation ? Quelles ont été tes références esthétiques ?

Nous avons, tout de suite, été d’accord sur ce que nous attendions du court métrage. Nous voulions réaliser un clip alliant prise de vue et intégration cg (intégration d’éléments 3D, ou plus généralement tout objet généré par ordinateur) nous permettant d’exploiter nos compétences respectives, à savoir : la prise de vue et le compositing pour moi et les dynamiques et fluides pour Chloé et Adrien.
Nous étions d’accord sur le fait que nous voulions réaliser un court graphique dynamique avec un lien fort entre l’image et le son. Le clip était le format parfait à nos yeux. C’était une prise de risque dans le sens où si esthétiquement ça ne fonctionnait pas, le film ne fonctionnerait pas… Mais c’est vraiment ce qu’on voulait faire ! C’était le premier court du genre à Artfx (beaucoup de simulations de fluides et de dynamiques) ; l’équipe pédagogique nous a vraiment fait confiance et aujourd’hui encore on les remercie !

Nos références étaient très larges, elles allaient du clip plus ou moins récent comme Splitting the atom de massive attack d’Edouard Salier à ceux de Tony Truand Datis , en passant par Fleur et Manu, Yoann Lemoine (Woodkid), etc…… Mais aussi de longs-métrages avec par exemple la scène d’intro de Snow white and the huntsman et tout un tas d’images récupérées au fur et à mesure de la phase de préprod !

clip atone Valentin Tuil

Les étapes de réalisation du film se résument globalement à : la préprod, le tournage et la postprod.

La preprod, qui est une phase essentielle à la conception d’un film ; Elle nous a pris un peu moins de 4 mois ; de septembre à mi-decembre très exactement. C’est durant cette période de preprod que nous développons le concept du film, tant sur le fond que sur la forme : scénario, découpage technique, planning, storyboard, moodpanels (références visuelles), animatique, feuilles de tournage… Tout cela pour savoir où l’on va, afin que le tournage et la post prod se déroulent sans problème. C’est une phase assez angoissante car on se pose un millions de questions sur comment faire ceci ou cela pour essayer de prévoir d’éventuels problèmes. En général, sur de “vraie” prod, les différentes étapes sont réparties entre de nombreuses personnes ; chacun ayant sa spécialité. Là nous étions trois pour tout faire ; jusqu’aux courses pour les repas durant le tournages !…

Le tournage, quand a lui, je pense que tout le monde sait à peu prés à quoi ça ressemble. Ce qu’il faut en retenir, toutefois, c’est que nous étions 13 sur le tournage avec pour chacun un rôle bien précis : réalisateur, superviseur FX, régisseur plateau, techniciens, script… C’était la seule façon de boucler tous les plans en si peu de temps ! C’était donc assez rigoureux, même si on s’est quand même bien marré…
Nous avons tourné tous les plans que nous souhaitions (même plus !). Et nous avons été très contents du résultat et avons donc pu attaqué la phase que nous attendions avec impatience : la post-production ! C’était pour nous trois un grand soulagement d’avoir terminé le tournage ; un gros poids en moins. Personnellement, à partir de ce jour là, 80% du stress que j’avais accumulé, ces six derniers mois, s’était envolé !

Nous avions un peu plus de 5 mois pour cette phase de post-production; Voilà comment elle s’est déroulée : Vaimiti Guesdon, une étudiante freelance, a modélisé la quasi totalité des éléments présents dans le film pendant qu’Adrien et Chloé ont commencé à travailler principalement sur les dynamiques (explosion des objets, simulation de fluides). En parallèle, je me suis occupé du dérushage, montage, tracking et layout.
Toutes ces étapes ont été réalisées simultanément afin de gagner un maximum de temps : lorsqu’une simulation de dynamique était terminée, nous l’importions dans la scène Maya que j’avais préparé durant la phase de layout (le layout consiste à recréer une modélisation plus ou moins basique de la scène afin de récupérer les interactions d’ombre sur les murs, par exemple, et de placer la caméra issue du tracking), puis la scène partait entre les mains de Chloé Mesnage, autre étudiante freelance, qui s’est occupée de 90% du rendu du film.
Une fois le plan rendu, je n’avais plus qu’à récupérer les passes sorties de Mental Ray (le moteur de rendu utilisé pour tout le film) et à m’attaquer au compositing et à l’étalonnage.

Voilà de manière très (trés) résumée comment s’est déroulée la post production du film. On peut également ajouter la création des HDRI d’après les photos prisent sur le tournage ou encore l’animation des plans. C’est Adrien et Chloé qui s’en sont occupés en parallèle de leurs simulations.

Je pense qu’on a, tous, appris énormément en 1 ans, et pas seulement techniquement…

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Quels logiciels avez-vous utilisés ? Pourquoi ce choix ? A quoi, chacun, ont-ils servi ?

Pas mal de softs ! Mais voici la shopping list :

  • Photoshop, car peu importe la spécialité on doit toujours s’en servir à un moment ou un autre,
  • Premiere Pro, pour tout le montage,
  • Maya, pour tout ce qui était modélisation 3D, le texturing, l’animation et le layout,
  • Mudbox, pour affiner les modés ; c’est un logiciel assez intuitif,
  • DMM, le plugin Maya développé par Pixelux, pour l’explosion des objets,
  • Realflow, pour la simulation des fluides,
  • Nuke 7, pour le compositing et le tracking (grâce à Camera Tracker),
  • SynthEyes, pour le tracking de certains plans
  • After Effects, pour les particules de poussière, l’étalonnage et le finishing.

Le choix de ces logiciels est simple : ce sont majoritairement les logiciels les plus utilisés dans les studios de post production, que ce soit en France ou à l’étranger. L’école a, d’ailleurs, conclu des partenariats très fort avec plusieurs développeurs tels que The Foundry, Solid Angle, Video Copilot ou Pixelux par exemple.

Quelles étapes as-tu pris en charge ? Quels ont été tes principaux défis ?

J’étais responsable du projet, de la direction photo, du montage, du tracking, du layout, du compositing et de l’étalonnage.
Les défis étaient nombreux sur ce film, à commencer par le tournage, dans la mesure où notre film était très axé prise de vu live. Nous avons tourné mi-décembre. Autant dire que les journées étaient très courtes et qu’il faisait très (très !) froid !
Nous nous levions très tôt pour optimiser nos journées car vers 16h30 / 17h, la lumière n’était plus suffisante ! Nous avions une centaine de plans à tourner en 4 jours, ce qui était relativement intense. J’en profite pour remercier tout le “lustucrew” (les treize personnes du tournage : dix élèves de la promo et deux professeurs venus nous aider durant tout le tournage) qui s’est donné durant ces quatre jours. C’était une superbe expérience ! Je réalise beaucoup depuis quelques années mais c’était, pour nous trois, notre premier tournage de cette ampleur !

Les simulations de dynamique et fluide étaient un autre gros challenge à relever, mais Chloé et Adrien s’en sont très bien sortis. A aucun moment, nous n’avons dû revoir nos exigences à la baisse.

Pour ma part, en tant que Digital Compositor, ce projet était très enrichissant car j’ai dû toucher à tout ; des tâches purement techniques comme la rotoscopie ou la projection 3D à des choses qui demandaient un œil un peu plus “créatif” comme le compositing de passes, le relight ou l’étalonnage.

Pour voir le making of, c’est par là !

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Tes tuto montraient déjà ton intérêt pour le compositing. Quels bénéfices ton expérience en tant que contributeur t’a t-elle apportée ? Envisages-tu de la renouveler ?

Le fait de contribuer sur tuto.com apporte un vrai recule sur soi et sur ses compétences. C’est toujours très agréable d’avoir des retours positifs et je suis ravi lorsque je reçois des mails de personnes me posant des questions et voulant approfondir un peu plus les choses. Je pense que c’est ce que j’aime dans ce métier : pouvoir transmettre, partager ses tips, rencontrer de nouvelles personnes aussi passionnées que toi et j’espère qu’un jour, en parallèle de mon travail, j’aurais la chance de pouvoir enseigner face à une classe.

J’ai eu très peu de temps cette année pour contribuer. Mon dernier tuto remonte à l’année dernière, mais je compte sérieusement poster de nouveaux tuto sous peu ! En un an, j’ai pas mal évolué et appris pleins de tips qui pourraient, j’en suis sûr, servir à beaucoup…

Ton dernier tuto, par ailleurs, portait sur Nuke, plutôt qu’After Effects, auquel tu avais consacré les précédents. Cela s’inscrit-il dans un choix de carrière ? Ou simplement l’envie de partager de nouvelles connaissances ?

Nuke est un logiciel que j’utilise quotidiennement et qui s’est imposé ces dernières années comme la référence du compositing dans les studios. Cependant c’est un logiciel un peu déroutant au premier abord et il existe très peu de tuto sur le net ; encore moins en français.
Je me suis dis qu’il y avait peut être un public demandeur de tuto Nuke en français et un peu plus “artistiques” que la théorie des espaces colorimétriques ou les modes de fusion… Les tuto Nuke restent relativement fermés au grand public. Et je ne me suis pas trompé. Même si, proportionnellement, j’ai vendu plus de tuto sous After Effects, j’ai reçus beaucoup de mails de personnes souhaitant en apprendre plus. C’est très encourageant !
Je vais donc continuer à proposer des tutos sous Nuke, et bien évidemment After Effects !

Pour voir les tuto de Valentin Tuil, c’est par ici.

Les Oscars 2013 (Bill Westenhofer, le directeur des effets spéciaux chez Rythm & Hues, interrompu au moment d’évoquer les difficultés du milieu, Ang Lee qui manque de remercier le travail exemplaire réalisé en VFX alors que son Odyssée de Pi en est essentiellement constitué) ont fait apparaître un secteur en crise voire un certain mépris pour les artistes VFX. Aussi, comment entrevois-tu ton arrivée dans le métier ?

Je pense que notre milieu souffre d’un problème majeur : le manque de reconnaissance du grand public. Clairement, les gens n’ont pas la moindre idée de la manière dont on réalise une image et je pense que la grande majorité d’entre eux s’en contrefichent. Nous sommes, de toute façon, arrivés à un tel stade de photoréalisme que plus personne, aujourd’hui, ne se doute que des centaines de gens ont passé des nuits blanches pour créer entièrement le tigre de l’Odyssée de Pi ou même, sans aller dans le fantastique, effacer les jambes de Marion Cotillar dans De rouille et d’os.
C’est un peu le paradoxe de ce métier ; plus réaliste est ton travail, moins les gens se doute que tu as travaillé.

Après (et ce n’est que mon avis de jeune qui démarre), même si tout n’est pas parfait, nous ne sommes pas à plaindre non plus. Passer ses journées avec des collègues passionnés, amis pour la plupart, à travailler sur des plans qui seront probablement vus par des milliers de personnes, ça reste quelque chose d’exceptionnel ! Maintenant, une chose est sûr, c’est qu’il faut être passionné et ne pas avoir peur de finir tard…

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As-tu, par ailleurs, constaté une évolution du métier SFX depuis tes débuts chez Artfx ? Ta vision et ton approche ont-elles été modifiées ?

Bien qu’au cours de nos études chez Artfx nous étions tous à l’affût des moindres infos, difficile de parler de l’évolution de notre milieu ces dernières années ; j’arrive à peine sur le marché du travail. Je ne sais pas vraiment quelles étaient les conditions avant. Mais mon entourage professionnel m’a confirmé, de nombreuses fois, que c’est de plus en plus compliqué ; il faut toujours faire mieux, plus vite et pour moins cher.
J’ai toujours été passionné par ce milieu. Bien que j’ai conscience des mauvais cotés, je ne compte pas changer pour autant…

Quelle est la suite : orientation de carrière, spécialisation, quelques projets ?

J’ai eu l’opportunité d’intégrer le studio Nightshift un peu plus d’une semaine après notre jury de fin d’année. C’est assez fou, la vitesse avec laquelle les choses se sont déroulées. Aujourd’hui encore je n’en reviens pas, d’autant plus que je ne suis pas un cas à part, loin de là. La quasi totalité des étudiants de ma promo a trouvé du travail en France ou à l’étranger. Je pense que c’est réellement la force d’Artfx, une école très pro, qui se remet tout le temps en question afin d’améliorer son enseignement face aux évolutions du métier. De plus, la relation studio / école est très forte. Artfx a réussi, en très peu de temps, à se forger un nom et à devenir une référence dans le milieu.

En ce qui concerne mes projets, rien de très significatifs ; quelques projets professionnels en cours, dans le sport et la musique principalement. En revanche, j’ai terminé, il y a quelque mois, un projet personnel/pro qui me tient particulièrement à cœur : le DVD « WOLFPACK » dédié au roller agressif. J’ai pris en charge l’ensemble du projet, de la prise de vue et montage, en passant par le compositing et le color grading, jusqu’à l’authoring du DVD. On y voit notamment la deuxième team de la marque française ARCENA créée par Mourad Leuchi.

DVD roller wolfpack Valentin Tuil

Pour l’anecdote, c’est grâce au roller que j’en suis là actuellement. J’ai commencé à filmer nos « figures » avec la caméra de papa, il y a dix ans, et je ne me suis jamais arrêté. Comme quoi, ça ne tient à pas grand chose de trouver sa voie !…

J’aimerais, d’ailleurs, pouvoir continuer à réaliser en parallèle de mon travail de Digital Compositor. Après, même si j’adore ce milieu, il faut aussi savoir relâcher de temps en temps. Et j’espère bien pouvoir consacrer à ma copine, ma famille et mes amis tout le temps que je n’ai pas pu leur accorder durant ces 3 années d’études !

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Interview de Romain Chauliac aka Wizix

interview wizix tuto

Après bientôt 2 ans d’absence, et presque 5 après avoir envoyé les fichiers de ton premier tuto sur DVD (!), te revoilà sur Tuto. Tu annonces, à ce titre, ton intention d’arrêter de produire des tuto Cinema 4D au profil de Maya. Pourquoi ce choix, alors que Cinema 4D s’est imposé, ces dernières années, comme un logiciel 3D particulièrement populaire ?

Oui, 5 ans déjà en décembre que Nicolas me proposait de participer à la Beta de Weecast (ancien nom de tuto.com) !

Ma principale motivation a toujours été de faire partager mon expérience et ma passion de la 3D. Que ce soit sur mes projets personnels ou professionnels, je n’ai pas eu l’occasion d’utiliser Cinema 4D depuis 3 ans. Il me faut donc mettre mes connaissances à jours pour proposer bientôt de nouveaux Tutoriaux.

Par ailleurs, je sais que Maya est plus professionnel et moins abordable mais c’est, pour moi, une sorte de nouveau challenge. Et ce logiciel représente clairement un pas à franchir nécessaire pour réaliser des images d’une qualité supérieure.
Aussi, je souhaite prendre le temps de poser les fondamentaux de Maya en proposant un catalogue complet avec de nombreux Tuto spécifiques à chaque étape du workflow.

Ces deux dernières années ont été essentiellement consacrées à tes études. Celles-ci se concluent sur un court métrage « Runaway » (très impressionnant !). Quelles ont été, pour toi et les autres membres de l’équipe (Ludovic Frégé, Yoann Gouraud, Quentin Medda), vos premières intentions dans ce projet ainsi que les grandes étapes de réalisation ?

Comme tout court-métrage nous avons bien sûr souhaité raconter un bout d’histoire qui reste agréable à suivre, mais avons voulu, avant tout, éveiller la curiosité sur un univers. Faire original est toujours un challenge, nous avons appuyé l’originalité par nos concepts. Certains sont de grands classiques (speeder, casque…) mais d’autres sont plus atypiques comme le Salt-Eater et sa caméra.

interview wizix runaway

Pour les étapes de réalisation nous avons suivi un cheminement assez classique : une longue phase de recherche, scénario, concept et pré-production. Un tournage de 4 jours extrêmement intense, et une bonne production d’environ 3 mois dont la principale difficulté a été de tenir les délais de livraison !

Quels logiciels avez-vous utilisé ? Pourquoi ce choix ? A quoi, chacun, ont-ils servi ?

L’ensemble de notre workflow CG est basé sous Maya et la partie compositing sous Nuke. Il faut avouer que, cette année, nous avons particulièrement été gâté par l’école niveau logiciels. Nous avons eu accès à des logiciels, encore rares dans beaucoup de studio, comme Mari, Arnold (moteur de rendu de Solid Angle), Shotgun ou Nuke 7 qui ont été très bénéfiques en terme de gain de temps et de qualité de production. Ils ont également constitué un vrai défi (un de plus !) car il a fallu apprendre plusieurs logiciels particulièrement techniques en peu de temps.

(Pour mater le making of, c’est ici)

Tu as eu en charge la conception et la modélisation du Salt-Eater. Quelles ont été tes références esthétiques ? Techniquement, comment as-tu abordé sa modélisation ?

Il a été fait en deux parties. Ensemble, nous avons essayé, lors de la pré-production, différentes formes et silhouettes en 3D avec des élements low-poly. Comme des briques Lego, nous pouvions rapidement essayer différentes possibilités ; avec roues, chenilles, etc.

interview wizix modélisation camera

Une fois le concept établi, j’ai rapidement fait un blocking à l’échelle que nous avons, ensuite, placé dans notre Previz 3D. De cette façon, nous avons pu construire nos plans et placer précisément les caméras. C’est la clef pour modéliser un véhicule aussi complexe en un temps aussi court. Aussi, lors de la modélisation du Salt-Eater, à la phase de production, j’avais déjà un solide concept, un bloking des formes à la bonne échelle et toutes les caméras du film en place. J’ai ainsi pu me focaliser sur la partie technique et rapidement modéliser.

Contrairement à l’impression générale, le Salt-Eater n’est pas constitué, finalement, d’un nombre très élevé de pièces ; beaucoup d’éléments ont été réutilisés… Beaucoup de récup, en gros !

Les références pour le Salt-Eater sont plutôt limitées. En partie, parce que nous n’avons rien trouvé qui lui ressemble !
En revanche, la moindre pièce qui le compose existe et est tirée, principalement, de références réelles souvent issues des grandes excavatrices américaines. Aussi, durant la modélisation, je dépliais les UV et faisais des pré-textures en accord avec Quentin Medda.

interview wizix salt-eater runaway

On pourrait aussi évoquer Mad Max ou Star Wars (pour la séquence des motos – speeder –, notamment, comme précisé plus haut) mais ces références ont d’avantage à voir avec le film en lui-même (ambiance, cadre). Bien que le résultat en reste, finalement, assez éloigné..

Combien d’heures de travail pour parvenir à sa forme définitive ?

Du coup, en synthétisant vulgairement, je dirais 1 mois pour le concept et 1 mois pour la modélisation. A savoir que, durant les 2 dernières semaines, Quentin passait les textures visibles en gros plan en HD, Yoan commencait le shading et, moi, je m’amusais à faire les dynamiques dont les clothes sous Marvelous Designer.

J’ai vraiment pris plaisir à faire cette dernière partie. C‘est de là, d’ailleurs, que m’est venue l’envie de mon dernier tuto Marvelous Designer dans lequel j’explique tout le proccess.

Tu sembles apprécier les défis techniques et les projets ambitieux. Plusieurs de tes tuto nous le suggéraient déjà (La moto de Tron Legacy, le Warhammer ou encore le Camion Lego). Justement, dans quelle mesure ton expérience en tant que contributeur chez Tuto.com a t-elle été bénéfique?

Outre une expérience professionnelle, Tuto.com m’a permis d’avoir confiance en mes idées. Et, bien sûr, sur le plan financier ça à été un vrai tremplin, comme de financer une partie de mes études à ArtFx. Grâce à Tuto.com, j’ai aussi pu créer des contacts pour des contrats freelance. Il y a 2 ans, j’ai participé à la création de la nouvelle mascotte d’Allopneu et aux différentes pub associées.

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Les Oscars 2013 (Bill Westenhofer, le directeur des effets spéciaux chez Rythm & Hues, interrompu au moment d’évoquer les difficultés du milieu, Ang Lee qui manque de remercier le travail exemplaire réalisé en VFX alors que son Odyssée de Pi en est essentiellement constitué) ont fait apparaître un secteur en crise voire un certain mépris pour les artistes VFX. Aussi, comment entrevois-tu ton arrivée dans le métier ?

En m’y échappant vers les jeux-vidéo ^^ !

Plus sérieusement, davantage que les VFX, je suis surtout attiré par la CG. Dans le monde des VFX, je ne suis pas très fan du coté intégration, matériel, etc. J’y trouve trop de limitation lorsque l’on a pas ou peu de budget. Je n’ai pas de formation sur les moteurs de rendu, du coup j’essaye de m’orienter vers de la cinématique CG (Blur, DigictPicture…) qui est un juste milieu entre les deux.

As-tu, par ailleurs, constaté une évolution du métier VFX depuis tes débuts chez Artfx ? Ta vision et ton approche ont-elles été modifiées ?

Dans le milieu VFX, beaucoup de choses se passent depuis 4 ans. Il y a des tendances qui découlent, de nouvelles solutions techniques, etc. Avec ArtFX, je pense avoir beaucoup gagné en maturité et, bien sûr, en expérience de travail d’équipe.

interview wizix projets personnels

Quelle est la suite : orientation de carrière, spécialisation, quelques projets (professionnels ou personnels) ?

J’ai eu l’opportunité de partir à l’étranger mais, pour des raisons personnelles, j’ai choisi de rester en France. J’aime être assez libre dans l’exécution de mon travail, et puis j’aime partir de rien, où tout reste encore à faire. Je suis convaincu qu’il y a des choses nouvelles à faire en France, on verra d’ici quelques années :)

Je profite de cette tribune pour remercier, une nouvelle fois, la super équipe de Tuto.com, toujours passionnée et motivée ! Ainsi que tous les graphistes en herbes qui me suivent ;)

Site personnel de Romain Chauliac : http://www.wizix.fr/

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Plus d’infos sur les Éditions ENI

ENI Editons

Éditeur historique de contenus de elearning, nous voulions vous proposer d’en savoir une peu plus sur cette société. Entretien avec Antoine Gilles, le responsable ecommerce de la marque.

Q – Bonjour Antoine. Pouvez-vous nous présenter rapidement Editions ENI ?

Editions ENI est créateur et éditeur d’outils de formation à l’informatique technique, web, graphisme, bureautique et entreprise. Nous sommes le 1er éditeur de livres d’informatique en français et le seul à couvrir l’ensemble des thématiques concernées par ce domaine.

Nous sommes un des plus importants groupes de formation à l’informatique en France. Notre vocation est de proposer l’ensemble des possibilités d’apprentissage à tous ceux qui souhaitent apprendre l’informatique : livres imprimés, livres numériques, supports de cours, bibliothèque numérique, e-learning bureautique, présentiel, et donc désormais vidéos.

Nous avons lancé notre activité vidéo en fin d’année 2012, à ce jour nous avons publié une douzaine de vidéos de formation (SQL Server, VBA Excel, VMware, Photoshop, C#, etc.) le rythme doit s’accélérer dès la rentrée de septembre.

Q – Parlons tutoriel vidéo. Qu’est-ce qui vous a décidé à franchir le pas ? Quel regard portez-vous sur ce format par rapport au livre informatique traditionnel ?

Le tutoriel vidéo est un outil complémentaire au livre : il propose une approche différente, notamment plus « visuelle ». Il est un outil aujourd’hui incontournable dans le monde de la formation, voire même de l’information. Les sites tels que Youtube, Dailymotion ou Vimeo ont aussi habitué les internautes, donc les stagiaires potentiels à utiliser ce type de support. La formation à l’informatique ne pouvait donc qu’évoluer vers cela.

La plupart de nos auteurs de vidéos, sont également les auteurs des livres correspondant. Nous avons fait ce choix pour assurer à nos vidéos un niveau de qualité pédagogique et technique équivalent au reste de nos outils et notamment les livres.

Antoine Gilles

Q – Pensez-vous d’ailleurs que la vidéo soit le format le plus adapté pour des produits techniques, comparé au livre ?

Ces deux formats sont complémentaires et correspondent à des profils d’apprenants qui peuvent être différents.

A partir du moment où le produit technique concerné dispose d’une interface, le format vidéo peut être utilisé, il y a des « choses » à montrer. Je dirais même que sur certains sujets le format vidéo apporte un vrai plus à l’apprentissage en illustrant de façon très concrète des explications plus générales. D’ailleurs, à chaque fois que c’est possible, nous intégrons également des extraits de vidéos dans nos livres via des flashcodes, afin de jouer à fond la complémentarité entre ces méthodes d’apprentissage.

Q – Vous êtes l’un des premiers éditeurs « traditionnel » à vous lancer sur ce format. Pensez-vous que les autres vont suivre ?

Si par « traditionnel » vous entendez éditeur de livres imprimés, effectivement c’est peut-être le cas. Toutefois, nous avons déjà une longue expérience du numérique en général (e-learning, livre numérique, bibliothèque numérique…) et le passage au format vidéo est une suite logique dans notre offre, ce n’est pas une grande révolution pour nous ce qui ne sera peut-être pas le cas des autres éditeurs.

Q – Un mot pour la fin ?

Après les livres imprimés puis numériques et le e-learning, le format vidéo est le dernier type de ressources publié par Editions ENI. Dans notre cœur de métier – la formation à l’informatique  – nous avons l’ambition de rester incontournables en proposant les meilleurs outils pédagogiques à nos clients. Pour cela, nous restons aussi à l’écoute de toutes les évolutions technologiques, et suivons de près l’appropriation qui en est faite ensuite par nos clients.

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Boîte à idées de tutoriels

Découvrez notre boîte à idées de tutoriels !

Après avoir lancé la semaine dernière la nouvelle boîte à idées concernant le site, c’est désormais une boîte à idées de tutoriels, collaborative, que nous lançons. Vous avez donc désormais la possibilité de poster une idée de tuto sur l’une des catégories suivantes : graphisme, 3d, vidéo, programmation, photographie et bureautique.

Nous utilisons encore une fois le très bon service Uservoice, qui vous permettra de voter pour une idée afin de la faire remonter. Il s’agit donc ici d’une source d’inspiration supplémentaire pour les contributeurs et les éditeurs. Cette boîte à idées est placée un peu partout sur le site (forums, lors d’une recherche sans résultat, au niveau des chaînes « logiciels »…).

On compte sur vous pour l’alimenter (j’ai déjà commencé de mon côté).

Boîte à idées de tutoriels

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Découvrez GrivetArt

Pour ce mois d’octobre, c’est avec grand plaisir (et admiration !) que nous vous parlons de l’excellent GrivetArt – aka Bastien Grivet ; un formateur qui vaut de l’or !

A well known island - Interview Bastien Grivet sur Tuto.com

Salut Bastien ! Il me semble que tu es Concept Artist, Illustrateur et Matte Painter ; peux-tu nous expliquer plus concrètement en quoi cela consiste ?

Mon travail consiste à mettre en images les idées de production avant la réalisation d’un film, jeu vidéo, pub…  Des fois, les sujets sont définis il n’y a plus qu‘à  dessiner et mettre en forme, d’autres fois rien n’est établi et c’est mon boulot d’imaginer et créer les éléments afin de trouver des pistes scénaristiques. Pour le boulot de Matte Painter, c’est en fin de production que j’interviens en général. Le plan « live » avec acteur est dans la boîte, il faut remplir les fonds verts, ou transformer le décor existant en se basant sur les concepts arts réalisés en début de production, avant le tournage. Là, c’est l’ultra-réalisme qui prime, 3D et retouche photo !

Comment s’est passée ta “révélation” sur cette passion de l’image ?

Ouuch… Il y a fort longtemps… dans une contrée helvétique au bout d’un grand lac ^^.

Mon père, Marc Grivet, était accessoiriste au Grand-Théâtre de Genève. Il m’a transmis la passion des effets spéciaux. Chaque film visionné quand j’étais petit était accompagné d’une description passionnée des effets visuels présents à l’écran ! L’Empire Contre-Attaque enregistré sur une vieille VHS aura été le coup de grâce je pense… Ma mère, musicienne, de son côté me faisait écouter tous les grands classiques possibles et imaginables, tout en me faisant découvrir les histoires de Steven Spielberg, qui ont eu un énorme impact sur ma vision des choses. C’était devenu une évidence que ma vie allait être consacrée à créer des choses, bien que je ne savais absolument pas quoi à l’époque.

Big Sun city

Ton CV est déjà bien rempli malgré ton jeune âge (23 ans) ; peux-tu nous raconter ton parcours ?

Par où commencer… Je pense que tout a débuté lors de la fin de ma scolarité obligatoire. Persuadé de ne jamais percer en art sans passer par une école, je suis entré en école d’Arts Appliqués à Genève. J’y ai appris une chose capitale : en Suisse, le domaine créatif dédié à l’industrie du divertissement était quasi inexistant, ou sous le monopole de personnes noyées dans l’absolue persuasion que l’art figuratif appartient à un autre âge et que seule la simplicité et la frigidité représente ce monde intellectuel. En bref… tu veux faire du Star Wars, tu crèves… C’est pas assez intello.

J’ai donc décidé de saborder mes études. Je “suivais“ les cours, me servant avant tout du matériel pour faire clandestinement mes premiers Speed Painting à la souris en bavant sur les travaux de grands noms du domaine que je commençais à connaître (Deak Ferrand, Christian L Sheurer, Dylan Cole, Dusso). Arriva forcement le jour où on me vira de l’école d’art pour cause : “dessine pendant les cours…“

Là, c’est devenu intéressant : pas de diplôme, pas de travail, pas d’idée pour mon avenir, planté dans un pays où t’as meilleur temps d’être architecte ou expert comptable pour vivre bien. Bref, la tuile.

Heureusement, le père de ma compagne, Dominique Rossier, grand nom du graphisme en Suisse et notamment auteur de nombreux timbres helvétiques me propose une petite place dans son atelier près de Lausanne. La règle est simple : dessine, dessine, dessine, gagne quelques sous avec quelques contrats (j’y ai connu mes premiers escrocs), dessine, dessine et… dessine.

Au bout de six mois, un mail arrive portant la mention “UBISOFT“. J’ai d’abord cru à la bonne blague. Non, ça déconne pas. Billet en première classe pour Montpellier, un jeu doit être fait, c’est ma première chance de percer, LET’S GO !!

C’est à partir de ce jour que tout a commencé. J’ai voyagé sur plusieurs productions, entre Beyond Good and Evil 2 avec Ubisoft, chez Dontnod Entertainment pour les prémisses de “Remember Me“, des passages réguliers dans la pub avec Wanda Production. Gros travail de Matte Painting sur le film Upside Down qui ne devrait pas tarder à sortir, puis retour à Ubisoft…

En gros, depuis ce premier mail, la machine est en route. Et j’espère qu’elle sera en fonction pendant encore très, très longtemps !

Tu as travaillé pour de grands noms – Ubisoft, Louis Vuitton, entre autres – comment as-tu décroché des contrats avec de si gros labels ?

Ils ont (pour la plupart) juste fait une recherche sur internet pour “concept art“, “sci-fi art“, “matte painting“… des fois ils ont vu mon travail dans des magazines, artbooks ou autre. Jusque-là, ils m’ont tous appelé… il y a une malédiction qui veut visiblement qu’au moment où je démarche des boîtes, ça ne marche po…

Diablo III Fanart

Si tu devais nous citer l’expérience professionnelle qui t’a le plus marqué… ?

Onyx Films, boîte de production cinématographique à Paris. Ils m’ont appelé un soir “tu fais quoi demain ?“ – euuh rien“, “Ok, on t’envoi à Montréal pour créer les mattes painting de notre prod “Upside Down“… oui chef !! Là, j’ai rencontré des gens exceptionnels, des artistes géniaux, dessiné le temps d’une soirée aux côté de Régis Loisel, Jean-Baptiste Monge, des producteurs incroyables et une superbe amitié avec Juan Solanas, avec qui j’ai travaillé en étroite collaboration pour mener à bien l’univers incroyable de son film. Très heureux aussi d’avoir collaboré avec Deak Ferrand, sur qui je bavais des années auparavant !!

Quels sont tes projets pour l’avenir, professionnellement parlant ?

Aucune idée. J’attends de voir ce qui arrivera ! Aussi, un voyage est prévu pour San Diego en cours d’année prochaine pour le ComiCon 2013. Avec ma compagne Jessica, un projet de livre pour enfant est en cours, j’en dis pas plus ^^.

 Old Guardian

D’autres cordes à ton arc, dont nous n’aurions pas encore eu l’occasion d’admirer l’efficacité ?

La Musique. Je compose pour Maneki Lab avec des clients comme Louis Vuitton, BNP… depuis un an déjà. C’est ma deuxième “vie“. Je suis percussionniste de base, j’étais en formation pour être tambour militaire en Suisse, j’ai abandonné tout ça pour me consacrer à l’image. J’ai quand même continué dans la musique mais en tant que compositeur. Petit à petit, c’est devenu mon deuxième métier. Ce qui était fun, c’était les missions où j’ai eu à faire les mattes paintings ET la musique sur une seule et même production, c’était vraiment cool !

Comment as-tu atterri chez Tuto.com ?

Je connaissais Tuto.com depuis un bon moment ! Je voulais me perfectionner sur Cinema 4D quand j’étais dans le studio de graphisme près de Lausanne, j’y ai acheté mes premiers crédits !

Puis au début de cette année, mon pote Benjamin “Rainth“ Nazon, m’a dit qu’être contributeur pouvait aider les autres en partageant ses techniques, et du coup recevoir un pourcentage sur les ventes… Et voilà ! Merci Ben ! ^^

SF LandscapeTuto Créer un décor de Science-Fiction

Ton premier tuto (et le second aussi d’ailleurs) a été accueilli avec un énorme intérêt de la part de la communauté Tuto.com (l’équipe aussi a été soufflée, il faut bien le dire !), et beaucoup de clients ont réclamé après tes prestations ; as-tu pris autant de plaisir à préparer ce tuto que nous à le regarder ?

Je suis maniaco-perfectioniste. Le premier tuto a été un enfer, je recommençais l’enregistrement tous les deux mots… En plus, je voulais être le plus clair possible, pas être chiant, apporter un max. L’accouchement a été assez rock&roll !

Mais vu les retombées, les messages, les ventes, les e-mails de remerciements de certaines personnes de tous âges et de tous niveaux, j’ai été le plus heureux du monde. Le fait d’avoir été utile, d’avoir pu aider. Que du bonheur ! Du coup le deuxième a été plus facile à mettre en place. Moins de pression en tout cas.

Penses-tu partager un peu plus tes connaissances sur Tuto.com à l’avenir ?

Bien sûr ! Le prochain sera dédié à la réalisation complète d’un matte painting de Science-Fiction. De la base 3D à la finalisation sur After Effects. Ça va être un gros, gros, groooos truc. Je ne vais pas m’y mettre tout de suite mais ça devrait arriver avant noël. Le but est de boucler la “trilogie“ de tuto sur la réalisation d’environnements de SF : 1.Les bases du Speed Painting, 2. Les techniques avancées, 3. Le matte painting complet.

Best weapon ever tamed

Ton expérience de contributeur sur le site est, pour le moment, un peu restreinte, mais cela t’a-t-il enrichi ?

Oh oui, sur beaucoup de points. Au-delà de l’aspect financier, il y a eu tous ces messages qui m’ont aidé à prendre confiance pour le tuto suivant, sans parler du fait que ma pédagogie s’est un peu améliorée…

Est-ce une expérience que tu recommandes ?

Bien sûr !  Partager ses connaissances est quelques chose d’essentiel dans le développement de soi, ainsi que pour les autres. Le fait que j’ai partagé les techniques que j’utilise le plus (ou trop) me permet de me tourner vers d’autres choses, d’évoluer techniquement et laisser derrière moi les anciennes habitudes, que je laisse à d’autres maintenant. ;)

Back to the great city

En savoir plus sur GrivetArt :

PS : l’illustration d’en tête a été créée tout spécialement pour cette interview… Une exclu’ Tuto.com !!! Merci Bastien :-)

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Photoserge atteint le grade saphir !!!

Photoserge Saphir

Arrivé fin décembre 2010, Photoserge – Serge Ramelli pour les non-intimes – a atteint le grade saphir !!!

Une belle prouesse, et tout ça grâce à VOUS, clients et fans. :-)

Photoserge aujourd’hui, c’est 197 tuto publiés, 37 162 tuto téléchargés, une note de 4.5/5 pour 1862 votes, et toujours autant d’idées pour de nouvelles formations !!!

Son petit mot :

 » J’ai arrêté l’école très tôt et je n’ai pas eu le bac. Je n’ai pas eu la chance de faire une école de photo ou de cinéma dans ma jeunesse, et je suis devenu photographe pro autodidacte, entièrement grâce à des tuto. A l’époque, la plupart des bons étaient en anglais. Je pense que ce type d’éducation ouvre beaucoup de voix professionnelles. Plusieurs « élèves » tuto.com sont déjà devenus photographes pro, grâce à mes tuto, entre autres.

Bref, je pense que tuto.com, c’est l’avenir ; je ne connais pas de meilleure façon  pour apprendre !
Serge. »

 

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Opération spéciale contributeurs « Back to school » : les résultats

Les résultats de l'opération 70

Après deux semaines de lutte acharnée, de postages intempestifs et de ventes en folie, nous avons LE grand gagnant de notre première opération spéciale contributeurs « Back to school » 2012 : Mattrunks !!!

Le podium :

1st : Mattrunks, avec 20 tuto publiés

2nd : Julien Pons, 5 tuto publiés

3rd : Joomea et Cesium55 ex-aequo, avec 4 tuto publiés chacun

Félicitations !!!

Merci à tous pour votre implication et vos superbes tuto, et à bientôt pour de nouvelles aventures !!! :-)

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Mise à jour de l’uploader

nouveau uploader

Voici une news qui concerne les contributeurs. L’uploader de vidéos a été un peu revu cet été (mise en prod hier). L’objectif était de corriger certains bugs et de proposer une pincée de nouveautés. Voici ce qui a changé :

  • Vous ne le voyez pas, mais le code source de l’uploader est désormais en jQuery (qui a remplacé le vieillissant Mootools utilisé depuis le départ).
  • Il est désormais possible d’ajouter plusieurs images d’un coup dans la galerie (j’en vois certains qui bondissent de joie ^^)
  • Il est maintenant obligatoire de donner un titre à chaque vidéo (dans le cadre d’un produit qui contient plusieurs vidéos)
  • Vous pouvez changer l’ordre de vos vidéos grâce à un système de drag&drop (toujours dans le cadre d’un produit contenant plusieurs vidéos)
  • La taille max  d’un fichier vidéo a été augmentée à 1,2go (au lieu de 1go)
  • un indicateur en ajax vous indique que votre vidéo est en cours d’encodage

Si vous relevez des bugs, contactez Gaëlle au support (ou bien laissez votre message en commentaire). Pour les suggestions, ça se passe ici (ou dans la salle VIP des contributeurs, sur le forum), car nous reverrons intégralement le process d’upload d’ici quelques semaines.

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Julien Pons atteint le grade Saphir!!!

JPons Saphir

Aujourd’hui, et grâce à VOUS, notre Julien Pons international vient de franchir la barre des 15 000 produits vendus et devient ainsi le premier formateur indépendant grade saphir sur Tuto.com!!!

Quelques (autres) chiffres qui font rêver: 151 000 vidéos téléchargées dont 35 000 gratuits.

Une vraie machine de destruction [/formation] massive!

Julien Pons Saphir

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L’appli iPhone Tuto.com pour les contributeurs

tuto contrib iphone

TUTOcontrib est le nom de l’application iPhone dédiée aux contributeurs de tuto.com. Grâce à cette application, vous pourrez contrôler vos ventes, gains et commentaires relatifs à tous vos tutoriels. Pour le moment, l’application n’est disponible que pour iPhone. Je ne sais pas encore si nous en développerons une en interne pour Android et Windows Phone (ou même iPad) ou bien si nous publierons une API pour permettre à certains de construire leur propre outil.

On peut féliciter Nico, qui une fois de plus a réalisé un très bon travail sur cette application et Samir pour le design.

ps : si vous n’êtes pas contributeur, l’application ne vous sera pas d’une grande utilité :)
ps 2 : contributeurs, si vous aimez cette application, n’hésitez pas à nous laisser une note et un avis, ça nous fait toujours plaisir !

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