On imagine souvent qu’une formation en 3D s’adresse uniquement à ceux qui ont déjà un projet professionnel bien défini. Le parcours d’Aurélie montre plutôt l’inverse. Entre vie de famille, rénovation d’une maison ancienne et envie de mieux se projeter dans ses aménagements, elle a choisi de se former à SketchUp pour répondre à un besoin très concret. Dans cet échange, elle revient sans détour sur ses débuts, ses progrès et ce que cette expérience lui a réellement apporté. Un témoignage qui parlera à tous ceux qui hésitent encore à franchir le pas.
Ce qu’il faut retenir :
- Aurélie a suivi la formation pour répondre à un besoin concret : se projeter dans la rénovation de sa maison.
- La maîtrise de SketchUp s’est installée progressivement, grâce à la pratique et aux projets réalisés.
- Le mentoring avec Frédéric Lamy a été un vrai appui pour poser ses questions et progresser.
- Le format flexible lui a permis d’avancer à son rythme, sans pression.
Bonjour Aurélie. Pour commencer, est-ce que tu peux te présenter et nous expliquer ce qui t’a progressivement menée vers l’univers de la décoration d’intérieur ?
Bonjour Sophie. Je m’appelle Aurélie, j’ai 32 ans et j’habite dans le Pas-de-Calais. Je suis maman de trois enfants et j’ai toujours aimé la décoration d’intérieur.
Plus jeune, ma maman travaillant dans les bureaux d’un grand groupe de bricolage, elle me ramenait TOUS les catalogues de la marque qui sortaient avec toutes les nouvelles tendances déco etc. J’en avais une collection interminable. J’ai eu l’occasion d’apprendre à dessiner en perspective (même si je ne suis pas très douée). Ce sont des petits détails mais qui m’ont toujours habité.
Qu’est-ce qui t’a motivée à reprendre une formation en 3D et en modélisation, après ton parcours déjà très varié ?
Avec mon mari, nous avons acheté une vieille ferme de l’entre deux guerres. On a tout de suite eu un coup de cœur et j’avais besoin de me projeter sans vouloir faire appel à des professionnels.
Cela faisait plusieurs années que j’avais repéré la formation sur tuto.com, et grâce à mon compte CPF, j’ai pu me lancer et réapprendre à utiliser SketchUp que je connaissais un peu.
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En entrant dans la formation SketchUp, qu’as-tu ressenti lors de tes premiers pas sur le logiciel et sur la plateforme Tuto.com ?
Quand je suis arrivée de nouveau sur le logiciel, SketchUp, en l’occurrence, j’avais la sensation de le connaître et en même temps de ne pas du tout savoir par où commencer.
Quant à la plateforme Tuto.com, elle est très intuitive, ça n’a vraiment pas été compliqué, il m’a suffit de me laisser guider !
Au fil de la formation, quelle compétence ou notion as-tu été la plus fière de maîtriser ?
Je dirais que la fluidité et la rapidité avec lesquelles j’ai utilisé le logiciel au fil de la formation était vraiment très satisfaisant. Les raccourcis claviers étaient devenus évidents, plus de perte de temps à chercher les outils etc.
Mais ce dont j’ai été le plus fière, c’est d’avoir compris le logiciel de rendu et voir son travail se représenter presque comme une vraie photo, c’était vraiment satisfaisant.
Tu as été accompagnée par Frédéric Lamy : comment décrirais-tu votre collaboration et l’impact de son mentoring sur ton évolution ?
Frédéric est vraiment très sympa et très professionnel. Chaque échange a été bénéfique car il était vraiment encourageant. Son mentoring est absolument indispensable car on entend évidemment sa voix tout le long de la formation dans les vidéos, mais avoir un vrai échange visio avec lui, cela permettait de poser les bonnes questions par rapport à son contenu. Et puisqu’il s’agissait du sien, il était très facile pour lui de répondre aux questions. C’est un vrai passionné, toujours en quête d’améliorer et de s’améliorer aussi, les vidéos sont toujours très claires, très précises. C’est essentiel dans la formation.
Si tu devais qualifier ton expérience sur Tuto.com en quelques mots, lesquels te sembleraient les plus justes ?
Je dirais que c’est vraiment l’aspect liberté, sans pression et l’accompagnement tout autour qui forge une vraie formation de qualité.
On pourrait être perplexe de faire confiance à Tuto.com plutôt qu’un organisme de formation très publicitaire, mais pour avoir déjà eu l’occasion de faire appel à l’un d’eux, je peux vous assurer que Tuto.com est une vraie bonne école à distance.
Y a-t-il un moment précis où tu t’es dit : “Là, je vois clairement mes progrès et où cette compétence peut m’amener” ?
Mon projet futur a toujours été flou et l’est encore. Mais les progrès sont constants. Il faut s’imposer une rigueur évidemment. Plus j’avançais, plus je sentais que ça m’apportait quelque chose de nouveau, et dans une quête un peu personnelle de se convaincre qu’on est capable de faire plein de choses, autre que de s’occuper de ses enfants, la moindre petite progression était importante. Je dirais qu’à partir du moment où on a commencé à parler des rendus photoréalistes, j’ai senti un vrai tournant dans la formation.
Tes projets professionnels de fin de formation sont particulièrement aboutis : peux-tu nous raconter ce que tu as voulu exprimer à travers eux et ce qu’ils représentent pour toi ?
Pour le premier projet imposé, j’avais quand même une certaine liberté, qu’on ne trouve pas forcément dans la vie réelle. Il n’était pas question de budget ou autre, alors forcément cela facilite beaucoup. De ce fait, je voulais vraiment un projet fini, clé en mains. Aller jusqu’au bout de l’ambiance, du « thème ». J’ai tenté de mêler ce que moi j’aimais dans ce thème, ce qu’il était faisable de faire avec les contraintes du plan, tout en restant cohérente avec le sujet et la famille concernée par ce projet. Il était important pour moi d’essayer de montrer qu’on pouvait faire des choses différentes que ce qui se présente à nous comme une évidence au premier abord. Il y avait des indications de loisirs dans le sujet, il fallait penser l’environnement en fonction des besoins et non uniquement comme une facilité par rapport au plan. Cela m’a demandé de me creuser la tête et j’ai beaucoup aimé le côté challenge.
Cliquez sur l’image et découvrez le projet Bernier réalisé par Aurélie dans le cadre de sa formation.
Quant au deuxième projet, celui-ci étant libre, il avait forcément un caractère personnel. Je l’ai donc évidemment lié à ma propre acquisition immobilière. J’aurais aimé travaillé un autre endroit de cette maison mais les contraintes réelles ne me le permettaient pas. Mais ce projet m’a permis de me projeter dans l’aménagement, dans l’idée que je m’en fais et c’était le point important de tout le sujet. Pour moi, ce projet a marqué le début de plein d’autres pour un même gros projet.
Cliquez sur l’image et découvrez le projet personnel réalisé par Aurélie dans le cadre de sa formation.
Maintenant que tu as consolidé tes compétences, comment envisages-tu la suite ? As-tu des pistes, des envies, ou des projets que tu aimerais explorer dans les prochains mois ?
Honnêtement, pour le moment, je n’ai pas de vrai projet. Je sens qu’il y a quelque chose pour moi dans tout ça, mais rien de concret. Il y a encore beaucoup de contraintes dans ma vie personnelle pour pouvoir me projeter professionnellement parlant. Mais je dirais que comme tout le reste : il faut se creuser la tête et le faire bien. Ce qui est certain, c’est que la formation va me servir à concrétiser l’intégralité de mon projet immobilier, ce qui était finalement le but principal dès le départ.






