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Adobe Edge Reflow

Edge Reflow

Adobe Edge Reflow vient de sortir en version preview 1 et rejoint donc la liste de la gamme Edge. Edge Reflow est en quelque sorte le Photoshop du HTML5/CSS. C’est sur ce logiciel que vous allez créer l’interface de votre site web en responsive design, en appliquant des styles CSS de manière visuelle (ombres portées, ombres internes, contours, dégradés…). Design que vous pourrez tester puis exporter par la suite pour le fournir à vos développeurs.

Edge Reflow Logo

Fonctionnalités de Edge Reflow :

  • Layout
    Créez des designs responsives grâce à une interface qui a l’air assez intuitive. Edge Reflow vous permet donc de créer simultanément un design adaptable sur tous supports (ordinateurs, tablettes, smartphones).
  • Style CSS
    Adobe Edge Reflow vous permet de gérer visuellement tous vos styles CSS grâce à des palettes (comme dans Photoshop).
  • La Preview Live et l’export
    Vous pouvez grâce à Edge Inspect (un petit outil gratuit issu de la famille Edge), prévisualiser « en live » votre travail puis exporter votre code dans l’éditeur de votre choix (comme Dreamweaver par exemple).

Adobe Edge Reflow Prewiew 1 est donc disponible dès aujourd’hui sur Creative Cloud, à la fois pour les membres adhérents, mais également les personnes inscrites au programme gratuit (alors pourquoi s’en priver, je vous le demande !).

Je ne doute pas que Edge Reflow va devenir très rapidement un incontournable dans le monde du HTML5 et du Responsive Design, tout comme le reste de la famille Edge composée actuellement de : Edge Animate (nous avons des formations sur Edge Animate !), Edge Code, Edge Inspect, Edge Web Font, Typekit, PhoneGab Build.

Edge Reflow en vidéo

Voici une vidéo de Sneak Peek postée il y a quelques semaines par Adobe à propos de Edge Reflow :

Et voici une seconde vidéo, officielle trouvé sur Adobe TV :

Pour aller plus loin :

Concours LaFraise : gagnez des sacs en toile design

laFraise : sacs en toile

Vous le savez depuis notre dernier grand concours des trois ans de Tuto.com, nous sommes copains avec les gens de chez laFraise, qui avaient fait gagner de superbes tee-shirts, designés avec amour par d’excellents graphistes.

Cette fois-ci, c’est à l’occasion du lancement de la nouvelle gamme de produits laFraise (et pour vous consoler de la fin des soldes, ça tombe bien), les sacs en toile imprimés, que nous lançons un petit concours. Nouveau support mais même principe, ces sacs vous permettront d’arborer fièrement les illustrations de vos graphistes préférés, imprimées sur des toiles joliment colorées !

Pour gagner l’un des trois sacs mis en jeu, répondez à ce billet avec un petit mot pour laFraise (ou pour Tuto.com, ou les deux !), en n’oubliant pas d’indiquer votre pseudo Tuto.com (afin que nous puissions vous recontacter) : trois gagnants seront tirés au sort jeudi 14 février 10h00 et recevront rapidement leur sac, avec un imprimé au choix !

Haut les cœurs, postez, postez !!!

laFraise : sacs en toile

Edit : les trois gagnants sont Ysop, Nansouze et Lilou, félicitations !!!

PSD Gratuit de Soongyu Gwon

gwon Fotolia

Voici une nouveau PSD Gratuit signé de l’artiste coréen Soongyu Gwon pour la collection Ten de nos amis Fotolia. Comme d’habitude vous avez 24h seulement pour télécharger le fichier, alors ne trainez pas trop. Je vous laisse découvrir également ces 2 vidéos présentant l’artiste et son travail :

Boîte à idées de tutoriels

Découvrez notre boîte à idées de tutoriels !

Après avoir lancé la semaine dernière la nouvelle boîte à idées concernant le site, c’est désormais une boîte à idées de tutoriels, collaborative, que nous lançons. Vous avez donc désormais la possibilité de poster une idée de tuto sur l’une des catégories suivantes : graphisme, 3d, vidéo, programmation, photographie et bureautique.

Nous utilisons encore une fois le très bon service Uservoice, qui vous permettra de voter pour une idée afin de la faire remonter. Il s’agit donc ici d’une source d’inspiration supplémentaire pour les contributeurs et les éditeurs. Cette boîte à idées est placée un peu partout sur le site (forums, lors d’une recherche sans résultat, au niveau des chaînes « logiciels »…).

On compte sur vous pour l’alimenter (j’ai déjà commencé de mon côté).

Boîte à idées de tutoriels

Découvrez Kano16

Il a cartonné avec son premier tuto, et a confirmé son ÉNORME niveau avec sa formation sur la modélisation de Hulk : Nicolas CasteraKano16 sur Tuto.com – nous raconte son quotidien, son parcours… Au programme : Concept Design, Mystérieuses cités d’or, Code Lyoko, les Quatre fantastiques, de l’inspiration, et bien d’autres choses encore !!!

Interview Kano16

Bonjour Nicolas ! Tu es actuellement Concept Designer chez ArsMagica VFX ; peux-tu nous parler de ton quotidien ?

Bonjour Anne-Sophie, je travaille en effet chez ArsMagica VFX sur des recherches graphiques pour  différents projets institutionnels en tant que freelance. Parallèlement, je participe  à la création d’une pub au sein de la société « Once Upon A Toon », pour laquelle je texture et réalise les expressions faciales de certains personnages.

Je suis donc infographiste 3D le jour et Concept Designer la nuit…

Des clauses de confidentialité m’interdisent malheureusement d’en dire plus sur ces projets de design, mais j’ai l’occasion de travailler sur des sujets variés et certaines de mes créations sont amenées à être reproduites en dur, dans la réalité.

Selon toi, quelle est la vertu première d’un Concept Designer ?

Je pense que ce qui prime avant tout, c’est la créativité. Il faut trouver le bon visuel par rapport à une demande précise et respectant un certain nombre de contraintes. Il faut également être rapide et réactif car les délais sont souvent très courts. Enfin, disposer de bonnes méthodologies de travail permet de gagner un temps précieux.

Visuel Code Lyoko

Tu as travaillé sur des productions renommées, comme les “Mystérieuses cités d’or” ou “Code Lyoko” ( NDLR : je suis hyper fan !), qui rappellent à plus d’un leur enfance ou encore “les Quatre fantastiques” en tant qu’infographiste layout, de modélisation ou de pré-production ; peux-tu nous expliquer les différences entre ces différents types de poste ?

Sur une série de dessin animé, comme pour beaucoup de projets 3D, il existe un procédé de fabrication par étape qui est toujours plus ou moins le même malgré des adaptations par les studios à leur propre méthodologie de travail.

Il y a tout d’abord une étape dite de  « pré-production »  qui englobe l’écriture des scénarii, la création de la bible graphique, les grands axes visuels du projet, les story-boards, etc.

Ensuite arrive la « pré-production 3D », qui comprend  la modélisation des personnages, c’est-à-dire la sculpture de ces derniers ainsi que des décors et des props (autres objets). Ces modèles 3D sont ensuite shadés (ajout de propriétés de matière),  texturés (colorisés), setupés et skinnés (mise en place d’un squelette et des déformations du personnage) pour ceux qui seront animés par la suite. On parle donc là-aussi de pré-production, pour faire référence au fait que l’on prépare les bases de données mais que l’on ne produit pas encore de plans.

Une fois que tous les objets et personnages ont été préparés, il ne reste plus qu’à rentrer en  production (c’est-à-dire la fabrication de plans) et cela commence par le layout. Le layout consiste à mettre en place les plans qui composent un épisode. On commence par agencer  le décor et positionner les personnages avant de régler les différents cadrages et les mouvements de caméras prévus par le story-board. En somme, le layoutman est comme un caméraman sur un vrai plateau de tournage. Lorsque le layout est terminé, les animateurs peuvent récupérer le fichier et commencer à animer les personnages par rapport au cadrage dont ils disposent.

Une fois le plan terminé en terme d’animation, il est envoyé au département de rendu qui va éclairer la scène et faire les rendus définitifs. Ces derniers vont être composés de différentes couches séparées : une pour les personnages, une pour chaque partie du décor, on va également séparer les ombres, l’occlusion ambiante, etc. Ces rendus vont par la suite être exploités par le département compositing qui va assembler les couches, rajouter des effets si besoin et étalonner l’image pour obtenir le rendu définitif du plan qui pourra alors partir pour le montage de l’épisode.

Visuel Orc

Quelle est ta partie préférée du job ?

J’ai occupé différents postes au long de ma carrière, chacun se situant à un moment différent de la chaîne de fabrication.

Mon poste de prédilection, c’est la modélisation et le texturing de personnages, même s’il m’arrive souvent d’intervenir aussi sur des décors ainsi que sur la partie setup/skinning de certains persos.

J’ai aussi parfois participé à l’élaboration de certains designs pour des projets spécifiques. J’y prends grand plaisir car il est plus rare pour moi de pouvoir intervenir sur la partie recherche graphique. En effet,  je travaille à Angoulême pour différentes structures dont la maison mère est à Paris et souvent, tout le travail de pré-production 2D est déjà réalisé avant d’arriver chez nous.

En règle générale, j’aime intervenir au début du processus créatif que ce soit par la voie du dessin ou par celle de la 3D.

Les Quatre Fantastiques

As-tu pris un plaisir particulier à travailler sur ces productions ? Pourquoi ?

Un grand plaisir en effet, tout d’abord parce que comme la majorité des gens avec lesquels je travaille, je suis avant tout un passionné. Bien sûr, certains projets sont plus difficiles ou moins attractifs que d’autres, mais il y a aussi l’aspect humain.

J’aime beaucoup travailler en équipe, le fait de partager et de pouvoir résoudre les problèmes à plusieurs.

L’ambiance de travail dans certains studios comme DSTM et ArsMagica VFX a tout simplement été géniale.

Quelle a été ton expérience professionnelle la plus marquante ?

J’ai eu la chance de travailler sur des productions qui m’ont fait rêver quand j’étais petit.

Je suis un fan de comics, j’ai appris à dessiner en reproduisant les personnages issus de ces univers et j’étais sur un petit nuage quand j’ai appris que j’allais m’occuper des personnages des «Quatre Fantastiques » ! J’étais également un petit peu ému quand j’ai vu mon nom au générique de la nouvelle saison des « Mystérieuses Cités d’Or », dont je ne ratais jamais un épisode.

Après, certains projets plus confidentiels ont été intéressants tout simplement parce qu’ils changeaient de l’ordinaire : j’ai par exemple dû réaliser des sculptures de personnages sous Zbrush destinées à être reproduites grâce à une imprimante 3D à une taille de 2,30 mètres pour une exposition de l’Unesco. Ce fût un projet contraignant en terme de délais, mais c’est amusant de voir ses créations virtuelles matérialisées dans la vrai vie !

Modélisations 3D UNESCO

Et celle que tu voudrais absolument tester à l’avenir ?

Je dois bien avouer que j’adorerais travailler sur des créatures pour les effets spéciaux d’un long métrage Live ou bien encore dans la création de personnages pour des cinématiques de jeux vidéos, j’adore le travail de la société Blur notamment.

Ton logiciel de prédilection pour travailler ?

Mes logiciels préférés pour mes projets persos, donc pour  la création, sont sans conteste Photoshop et  Zbrush. Je prends toujours plaisir à travailler avec ces outils, mais j’utilise aussi énormément Softimage et 3DS Max pour mon travail, et je pratique régulièrement des softs comme Digital Fusion, Topogun, UV layout et Sketchbook. Il faut absolument que je me remette à Maya !

Visuel Plage

Tes travaux 3D WIP sont à couper le souffle de réalisme, et sentent l’inspiration jeux vidéo ; est-ce un domaine que tu souhaiterais explorer plus avant – car tu as déjà une expérience en tant que Concept Designer sur des décors pour un jeu ?

J’ai effectué effectivement quelques designs pour un jeu il y a quelques années et il m’arrive occasionnellement de travailler sur des projets temps réel, la plupart pour un support tablette.

J’aimerais bien avoir un jour l’occasion de collaborer à un jeu sur console next gen’, je trouve que par rapport à l’audiovisuel, il y a encore une certaine liberté artistique, une variété de thèmes et d’univers graphiques dans les jeux vidéos que l’on ne retrouve pas ou peu sur des longs métrages ou des séries télé qui sont plus calibrés pour un jeune public.

A l’origine, tu étais plutôt parti sur des études d’économie – tu as d’ailleurs une Maîtrise dans le domaine ; pourquoi ce brusque tournant ?

Depuis tout petit, j’ai toujours été un passionné d’images, que ce soit le cinéma, la peinture ou encore la BD, mais réussir à en vivre c’est autre chose.

Comme beaucoup de parents dont les enfants rêvent de se consacrer à une carrière artistique, les miens s’inquiétaient de mon avenir et souhaitaient que je me constitue un bagage solide  avec des études plus classiques avant d’envisager une carrière de graphiste. Je pense qu’ils ont eu raison, car la majorité de mes contrats sont des contrats d’intermittence. On ne sait pas toujours de quoi demain sera fait et avoir plusieurs cordes à son arc est plutôt une bonne chose.

Enfin mes études m’ont permis d’acquérir des méthodologies d’apprentissage qui m’ont été très utiles pour mon métier actuel.

Background glace

Quels artistes t’ont le plus inspiré au cours de ton éducation puis de ta carrière ?

Ouah … Vaste question, ils sont tellement nombreux.

Je citerai d’abord Jim Lee, dessinateur de comics que j’ai idolâtré pendant longtemps, puis des références comme Franck Frazetta ou Simon Bisley dans mon adolescence. J’ai aussi beaucoup été influencé par des dessinateurs de BD comme Claire Wendling, Mathieu Lauffray ou Frank Miller.

Depuis mon passage au numérique, je suis fan d’artistes comme Nicolas Sparth Bouvier, Barontieri, Vyle, Feng Zhu ou encore Kekai Kotaki pour la partie 2D. Des modeleurs comme  Zac Petroc, Kevin Lanning, Cédric Seault, Tsvetomir Georgiev ou encore Alessandro Baldasseroni m’impressionnent aussi énormément.

Robot fun

Tu as eu l’occasion, à plusieurs reprises, d’intervenir en tant qu’enseignant dans des écoles d’art ; ton ressenti ?

C’est vraiment une expérience très enrichissante. J’ai compris assez vite qu’il y avait une différence entre être un bon professionnel et être un bon formateur. Ce sont vraiment deux métiers différents et savoir faire ne veut pas nécessairement dire savoir transmettre. Là encore, il faut un gros travail de préparation pour rendre les cours fluides, avec une évolution de la difficulté progressive et cela m’a aussi permis d’approfondir certaines connaissances.

En effet, même si je connais bien les logiciels que j’utilise tous les jours dans mon travail, j’ai par habitude tendance à utiliser souvent les mêmes outils et méthodologies, parce qu’il faut que je sois productif pour respecter les délais qui me sont imposés. Le fait de devoir former des étudiants à  un logiciel et donc de présenter l’ensemble de ses fonctions m’oblige à me plonger aussi dans des outils et des process que je ne pratique pas forcément  le reste du temps. C’est une bonne séance de révision pour moi aussi !

Enfin, je dois avouer qu’il est vraiment très gratifiant de voir que des personnes progressent grâce à vos conseils, et que vous les aidez à créer leur films de fin d’année en cherchant les solutions les plus adaptées à leurs besoins et leurs niveaux de connaissances.

Forest Rabbits

Pour toi, le tutoriel vidéo est-il complémentaire à l’enseignement présentiel, ou peut-il complètement le remplacer ?

Complémentaire, je pense. L’échange en face à face est toujours très important à mon sens, même si j’ai appris bon nombre de softs ou d’outils seul grâce à des tuto vidéo.
Les deux types de formation présentent chacun leurs avantages et inconvénients.

Dans le cas des tuto vidéo, vous avancez à votre rythme, vous pouvez à tout moment revenir sur une manipulation ou sur une information donnée précédemment et surtout, vous n’avez pas besoin d’entamer des démarches de formation en sollicitant une école ou un centre de formation professionnel. Par contre, vous avez une vision un peu moins globale du travail, dans le sens où l’on aborde à chaque fois un cas précis, et que vous ne disposez finalement que des informations que le formateur a jugé bon d’intégrer à sa vidéo par rapport au sujet.

Dans le cas de l’enseignement présentiel, vous avez un contact direct avec le formateur qui peut en temps réel répondre à toutes les questions, en rapport ou non avec le sujet étudié. La présence du formateur lui permet également de voir quelles sont vos difficultés potentielles par rapport à l’apprentissage et donc d’adapter sa pédagogie à vos besoins le cas échéant. Enfin, le dernier avantage est que lorsqu’un formateur fait une démonstration live, il peut y avoir des impondérables, des choses qui ne marchent pas (le fameux effet Bonaldi…) ; ça permet, contrairement au tuto vidéo qui est rodé, de soulever des lièvres et des problématiques que les étudiants pourront rencontrer par la suite. La contrepartie de cela est qu’il y a souvent plusieurs étudiants et que tout le monde ne va pas forcément au même rythme, ce qui peut être perturbant et le fait de devoir se rendre dans une structure et mettre en place des formations adaptées demande de passer par un certain nombre de démarches, soumet à des horaires et crée donc des périodes d’indisponibilité (beaucoup moins de liberté donc !).

Comeback

As-tu eu souvent recours à l’utilisation de tutoriels vidéos au cours de ta propre formation ?

J’aime apprendre et j’en profite souvent pour élargir mes connaissances dès que j’ai un peu de temps, que ce soit par le biais de formations professionnelles soit de tuto vidéos. Qui plus est, dans un métier où les softs et les méthodes de travail évoluent sans cesse, je n’ai pas toujours le temps de me mettre à niveau pendant une production où l’on reste sur la même version du logiciel pour éviter les mauvaises surprises. Je profite donc du temps entre deux contrats pour me remettre à niveau sur les nouvelles versions des logiciels que j’utilise, et parfois pour en apprendre de nouveaux.

Que penses-tu de l’expérience de tuto-formateur ?

Ça  faisait un petit moment que ça me tentait, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de m’y mettre. Je dois avouer que je trouve ça super intéressant et plaisant à préparer, le fait de chercher un sujet et trouver la meilleure façon de l’aborder est vraiment stimulant.

Par contre, j’ai encore des difficultés à savoir si un tuto va plaire ou non, du coup j’ai beaucoup de doutes durant la fabrication et me demande toujours si je suis sur la bonne voie. Je suppose que j’affinerai ça au fur et à mesure des formations que je proposerai.

Background sousmarin

Et de la plateforme Tuto.com ?

Du point de vue utilisateur, c’est simple d’accès et vraiment pratique à utiliser.

En tant que formateur, je trouve que  le site permet de facilement charger ses tuto et de suivre l’évolution de ces derniers en termes de ventes et de commentaires. Quant à la partie explications pour les formateurs, elle est vraiment très complète et m’a été d’une aide précieuse.

Un dernier mot ?

Je tiens vraiment à remercier l’ensemble de votre équipe très sympa qui s’est toujours montrée à mon écoute et très réactive. Vous êtes motivés, cela se ressent vraiment, et incite encore plus à travailler avec vous.

Donc à bientôt pour de nouveaux tuto !

Pour en savoir plus :

Murène

 

Word 2013 : formation sur les nouveautés

Voici une formation gratuite sur les nouveautés de Word 2013 qui fera partie intégrante d’Office 2013, proposée par les équipes de Microsoft Office France :

Au programme des nouveautés qui sont abordées dans ce tuto vidéo nous retrouvons :

  • Comment intégrer une vidéo en ligne dans un document
  • Comment ouvrir un PDF pour en modifier le contenu
  • Comment aligner plus facilement vos images
  • Découvrez le nouveau mode de lecture (compatible tablettes)
  • Et des nouveautés liées au travail collaboratif

Nouvelle gestion des favoris

favoris tuto.com

La page des favoris a été remaniée. Quelques améliorations nous avaient été suggérées. Vous avez donc désormais la possibilité de :

  • Voir les prix barrés sur un tuto favori qui est en promotion
  • Ajouter au panier un tuto
  • Ajouter un panier une sélection de tuto
  • Télécharger directement le tuto si ce dernier est gratuit

Gestion des favoris

J’en profite pour vous signaler que nous avons rendu beaucoup plus visible notre boite à idée (à partir de votre compte membre) et que c’est désormais Gaëlle qui se charge de cette partie (ce qui entre nous, sera plus efficace ^^). Pour information, nous utilisons Uservoice, comme service, qui propose une offre gratuite (suffisante pour nos besoins).

Smart App Banner

Smart Banner Tuto.com

Test de la Smart Banner sur une page du site.

Une Smart App Banner est un composant fourni par Apple qui permet de faire la promotion d’une application issue de l’Appstore auprès de vos utilisateurs équipés de Safari pour iOS 6 (et supérieur).

En attendant la prochaine sortie de notre application iPad, nous avons réalisé un premier test qui n’est visible que pour les contributeurs du site. En effet, si vous êtes auteur et que vous naviguez dans votre compte avec un support iOS (iPad, iPhone…) vous remarquerez une bannière vous invitant à télécharger (ou lancer si vous l’avez installée), notre application TUTOcontrib. Si vous ne souhaitez plus voir cette bannière il suffit simplement de la fermer une première fois et elle n’apparaitra plus.

smart-banner

La Smart App Banner représente un excellent moyen de pousser nos applications mobiles auprès des utilisateurs de tuto.com. Dans un autre contexte, sachez que vous pouvez également coupler la smart banner avec le programme d’affiliation d’Apple !

Si vous souhaitez apprendre comment utiliser une Smart App Banner voici la documentation officielle (en attendant un tuto vidéo ^^).

Découvrez Titom013

Ce mois-ci, c’est Titom013, alias Thomas Mouraille – employé chez MPC Londres, qui a travaillé entre autres sur Harry Potter, Skyfall, Pirates des Caraïbes… -, qui passe sous les feux des projecteurs, avec humour. Un artiste talentueux, à découvrir absolument !

Matte Yves Saint-Laurent

Salut Thomas ! Tu es Lead Environment-Digital Matte Painting chez MPC Londres ; concrètement, tu fais quoi au quotidien ?

Bonjour à tous !

Sur le projet actuel, mon role de Lead consiste avant tout à travailler avec le superviseur VFX du film et à lui apporter un soutien technique et artistique sur la création des environnements 3D à réaliser.
Une fois ces choix faits, je répartis les différentes tâches aux artistes travaillant sur le projet. Je dois m’assurer que le brief que l’on a reçu est bien respecté et que la qualité des environnements produits correspond aux standards MPC. Ajouté à cela, je travaille aussi aux cotés des artistes sur la réalisation des environnements 3D et des Matte Painting (DMP).
Pour finir, les lead travaillent avec le Head du département sur l’organisation du pipeline et le perfectionnement des différents workflow que l’on utilise.

Comment en es-tu arrivé là ? Dis-nous en plus sur ton parcours professionnel !

Après être sorti de l’école ArtFX de Montpellier, j’ai commencé par un stage chez MikrosImage sur Paris pendant 1 mois qui s’est trés vite transformé en CDD puis en CDI.
J’ai eu la chance de travailler sur des publicités comme Nissan Xtrail et autre Decathlon Polaire, mais aussi sur mon premier long métrage Faubourg36. Sur ce dernier j’ai découvert le matte painting photoréaliste avec Christophe « Tchook » Courgeau. La précision et la finesse que le matte painting nécessite m’ont tout de suite séduit. J’ai eu vraiment beaucoup de chance de pouvoir travailler avec Tchook, j’ai énormement appris à ses cotés. J’ai ainsi passé 3 ans et demi à Mirkos où j’ai fait « mes armes » en quelque sorte.
Les plans de Faubourg36 ont été un petit plus dans ma première showreel lorsque je l’ai presentée au premier RoadShow MPC sur Paris en 2009. Après quelques entretiens téléphoniques j’ai reussi à décrocher une place dans le département Environment-DMP qui était en train de se monter à l’époque.
Mon premier projet a été Harry Potter and The Deathly Hollow, Part1. J’étais très impressionné au début. Mais je me suis vite aperçu que l’apprentissage que j’avais reçu en France chez Mikros et à ArtFx m’avaient permis de développer un côté « débrouille » très utile au final pour accomplir les différentes tâches qui m’étaient assignées.
Et me voilà 3 ans plus tard, toujours chez MPC, à travailler dans une équipe exceptionnelle composée d’artistes talentueux et généreux.

Pub Nissan Xtrail

Peux-tu nous parler de ton cursus étudiant ?

J’ai décroché mon BAC Scientifique en 2000. Après quelques mauvaises orientations en prépa et en IUT Chimie, un ami à moi m’a fait découvrir 3DSMax. Le coup de foudre ! Enfin tous les films qui m’avaient fait rêvé lorsque j’étais plus jeune prenaient du sens ! J’ai su que j’avais découvert ce que je voulais finalement faire dans ma vie.
Ne sachant pas dessiner et n’ayant jamais vraiment étudié l’art, j’ai eu la chance d’être selectionné à l’ESMA, une école d’animation basée sur Montpellier. J’y ai rencontré des personnes qui m’ont initié à la 3D et au dessin. Pendant 2 ans j’ai travaillé sans relâche afin de combler le retard que j’avais sur d’autres étudiants qui avaient déjà des aptitudes au dessin ou en infographie. J’ai ensuite fait 2 ans à ArtFx où j’ai réalisé le film Koda avec 6 autres amis.

Tu as eu l’occasion de travailler sur des grosses productions comme Harry Potter, Pirates des Caraïbes 4, Sherlock et dernièrement Skyfall ; que retiens-tu de tes collaborations sur ces gros projets ?

Ces projets ont tous été très différents les uns des autres. Les défis techniques, les types d’environnement à créer, les délais… tous ces paramètres sont très variables d’une production à une autre. J’ai donc eu la chance d’enrichir mon expérience à travers tous ces projets.
Si je devais citer les points les plus importants retenus lors de ces projets cela donnerait :

  • profite du temps que tu as pour faire ce plan car sur le prochain projet tu en auras la moitié pour réaliser le même travail.
  • fais toujours valider un concept avant de démarrer un matte painting.
  • sois patient…
  • n’aie pas peur de recommencer de zéro (ça va toujours plus vite la 2ème fois).
  • sois patient… … …
  • garde ton travail aussi flexible que possible, car un client, ça change d’avis !!

Pub Nissan Xtrail

En 7 ans de carrière dans les VFX, quelle est ton expérience la plus marquante ?

J’ai beaucoup appris sur chacune des productions, mais Harry Potter a été une des productions les plus marquantes pour moi. Peut-être parce que c’était ma première grosse production ?
Avec du recul, je me rends compte que sur ce film, j’ai eu la chance de travailler sur des plans techniquement poussés en terme d’environnement, avec des dizaines de caméras de projection, des DMP de très grosses résolutions, des mouvements de caméra spectaculaires, etc…
Je me souviendrais aussi toujours de ma premiere Daily (meeting où l’on présente un Work In Progress du plan sur lequel on travaille). J’avais tellement peur que l’on me dise que mon travail n’était pas suffisant que je m’étais mis une pression folle pour cette première présentation. Au final, elle a à peine été regardée. OUF! j’avais survécu à ma première Daily!

Quel serait ton idéal professionnel ? Y a t il un artiste, une boîte de prod’ ou un type de projet sur lequel tu voudrais absolument travailler à l’avenir ?

J’admire le travail de certains grands artistes qui sont des modèles pour moi comme Ryan Church, Dylan Cole ou encore Yannick Dusso. Si j’avais la chance de pouvoir un jour travailler à leur côté, ce serait un véritable plaisir!
Plus honnêtement, je pense qu’il y a aujourd’hui un grand nombre d’artistes talentueux dans toutes les compagnies d’effets spéciaux et chaque rencontre est enrichissante.
Je n’ai pas de désir particulier d’aller travailler dans telle ou telle boîte de prod’. Ce qui m’importe le plus est la qualité de l’environnement de travail. Avoir de bons collègues de boulot autour de soi, travailler dans la bonne humeur et la rigolade est plus important pour moi que travailler sur le dernier gros film de SF.
J’ai quelques amis qui ont eu l’opportunité de travailler dans certaines boîtes prestigieuses : ils n’y sont pas restés longtemps, ne serait-ce que pour l’environnement de travail qui était trop froid et égoïste.

Matte Faubourg36

Tes projets pro pour les prochaines années ?

Hummmm rien de décidé pour le moment. L’industrie du cinéma change à toute allure, je ne sais même pas ce qu’il adviendra dans 3 mois ! :)

S’il te reste du temps libre dans ton emploi du temps de surhomme du VFX, qu’en fais-tu ?

Un peu exagéré le terme “surhomme du VFX” ! :)
J’ai la chance d’avoir une petite famille qui m’attend le soir quand je finis le travail,
j’essaie donc de profiter au maximum de mon temps libre avec ma femme et mon petit garçon (ça fait cliché je sais mais c’est la vérité :) ).
Quand j’arrive malgré tout à trouver un peu de temps, j’essaie de faire quelques illustrations pour moi tout en essayant de découvrir de nouvelles techniques.
J’essaie aussi de faire un peu de photos, quand je trouve la motivation de braver le froid et la pluie de Londres.

Matte Pirates des Caraïbes

(Cliquez sur le .gif pour voir l’animation)

Quelles recommandations ferais-tu à un aspirant VFX Artist ?

Je le préviendrai que pour y arriver il va falloir s’accrocher, être vraiment passionné et sûr de soi ! De l’extérieur, le métier peut paraître sexy et il l’est, dans une certaine mesure. Mais il me paraît aussi important de le prévenir sur ce qui l’attend :

  • travailler en moyenne 50 heures par semaine (si on est chanceux) en face d’un écran dans l’obscurité.
  • ne pas compter ses heures sup’ (pas payées, bien entendu)
  • savoir gérer son stress et sa fatigue (surtout en fin de prod’ et que tout le monde est à fleur de peau…)
  • une formation à vie! En effet les logiciels et les techniques évoluent sans cesse, il faut donc se remettre à jour continuellement !

Mais je lui dirai pour finir que si la passion est là, il y arrivera ! Nous avons la chance de pouvoir gagner notre vie en faisant des dessins, un vrai rêve de gosse non ?

Comment es-tu arrivé chez Tuto.com ?

J’ai eu la chance de rencontrer un de vos formateurs incontournables, Julien Pons, à l’école ArtFx. Nous donnions des cours ensemble cette semaine-là, et nous avons donc fait connaissance. Le courant est tout de suite très bien passé (comment ne pas s’entendre avec Julien ?!!) et il m’a parlé de votre plateforme de tutoriaux. Il m’a proposé d’y jeter un coup d’œil et, pourquoi pas, d’y participer si j’avais un peu de temps. Ce que j’ai finalement pu faire ! :) (NDLR : et nous t’en remercions !)

Qu’est-ce qui te plaît dans le concept Tuto.com ?

J’ai été surpris de voir la quantité de tuto hébergés sur le site ainsi que leur diversité ! Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses. J’aime assez l’idée de pouvoir avoir la possibilité d’apprendre une technique précise sans avoir à acheter un DVD complet de tuto.

Aimerais-tu enseigner un jour, si ce n’est déjà fait ?

J’ai enseigné mon premier workshop à ArtFx en Décembre dernier (c’était une première pour moi), et j’ai eu le sentiment que les étudiants ont apprécié mon travail. C’est une expérience que je referai volontiers ! Ça m’a finalement motivé pour créer des tuto.

Matte Harry Potter

As-tu toi-même au cours de ton parcours eu recours à des tuto vidéo ?

Absolument ! Et encore maintenant, pour être honnête.
Lorsque j’ai démarré il y a 11 ans, on trouvait peu de tuto sur internet et encore moins de tuto vidéos. De nos jours, il est beaucoup plus facile pour un débutant de se former en autodidacte. Il existe tant de formations de bonne qualité ! Et les logiciels d’infographie sont devenus beaucoup plus accessibles qu’auparavant, tant au niveau du prix qu’au niveau de leur apprentissage.

Est-ce une technique d’apprentissage que tu recommandes ?

Je pense que les tutos vidéos sont la façon la plus claire et explicite pour enseigner. Les avantages sont multiples :

  • aperçu en temps réel des manipulations précises à exécuter.
  • replay infini de la vidéo pour bien comprendre les manipulations complexes.
  • possibilité de visionner le tuto en plusieurs fois etc.

Un dernier mot ?

Pour tout ceux qui ont réellement envie de faire du VFX leur métier, accrochez-vous ! C’est possible !!!

Pour aller plus loin :

Comment craquer Photoshop en 4 étapes

Photoshop

Comment craquer Photoshop en 4 étapes ? Très facile et en plus c’est Adobe qui vous explique la démarche, en vidéo :

Très bonne campagne donc, à peine exagérée et qui pointe surtout le fait que « OUI », vous pouvez vous abonner à Photoshop CS6 pour moins de 25 euros par mois (24,59€ pour être précis), grâce au Creative Cloud !

Se former sur Photoshop une fois ce dernier craqué :

Vous devriez trouver votre bonheur ici, avec nos jolies formations Photoshop. Il y en a même des gratuites !

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