Changer de voie sans repartir de zéro, c’est souvent là que les choses deviennent intéressantes. Nicolas Humbert en est un bon exemple : après plusieurs années en gestion, restauration et hôtellerie, il choisit de revenir à un intérêt plus ancien pour l’image, avec l’envie de structurer et professionnaliser sa pratique. Dans cet échange, il partage sans détour ce décalage qu’il ressentait face aux standards actuels, et ce que la formation Vidéaste lui a réellement apporté au quotidien. Un témoignage qui va très certainement parler à celles et ceux qui hésitent encore à franchir le pas, sans être certains de ce qu’ils vont vraiment y gagner.
Ce qu’il faut retenir :
- Nicolas a travaillé dans différents univers éloignés de la vidéo, mais avec toujours cette passion en tête.
- Il revient à l’image avec l’objectif de structurer et professionnaliser sa pratique.
- La formation lui permet de s’aligner avec les standards actuels (formats, montage, narration).
- Il réalise un premier film abouti, “Histoire de Trinquer”, centré sur des lieux et des histoires humaines.
- Il souhaite désormais développer une activité autour de la vidéo et de la photo.
Bonjour Nicolas. Pour commencer, est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ?
Bonjour, je m’appelle Nicolas Humbert. J’ai un parcours assez atypique, entre gestion, restauration et hôtellerie, avec toujours un fil conducteur : la relation humaine et la création de valeur sur le terrain.
En parallèle, j’ai toujours gardé une sensibilité forte pour l’image, que ce soit en photo ou en vidéo, avec une approche plutôt esthétique et narrative.
Tu as évolué entre gestion de patrimoine, restauration et hôtellerie… Qu’est-ce qui t’a donné envie de revenir vers l’audiovisuel ?
L’audiovisuel a toujours été là. J’ai commencé très jeune avec des projets photo assez poussés.
Mais comme beaucoup, j’ai pris une trajectoire professionnelle plus “classique”.
Ce qui m’a fait revenir, c’est un constat simple : aujourd’hui, l’image est devenue centrale dans la communication des entreprises. Et surtout, j’avais envie de recréer, de raconter des histoires, pas seulement de gérer des opérations.
C’est moins un virage qu’un retour à quelque chose de profondément ancré.
Avant d’intégrer la formation, tu disais vouloir “remettre à jour” tes connaissances. Tu avais le sentiment d’être dépassé techniquement ? Par les outils ? Par les nouveaux formats ?
Oui, clairement. Les bases étaient là, mais tout a évolué : les workflows, les codecs, les formats, les attentes des plateformes…
On ne peut plus travailler aujourd’hui comme il y a 10 ou 15 ans. Ce n’était pas tant un manque de compétence qu’un décalage avec les standards actuels.
J’avais besoin de structurer, d’actualiser et surtout de professionnaliser ma pratique.
Pourquoi avoir choisi le parcours Vidéaste sur Tuto.com et le format 100 % en ligne ?
Pour deux raisons principales :
- D’abord la flexibilité. Avec une activité professionnelle à côté, le format en ligne était indispensable.
- Ensuite la qualité des intervenants. Je cherchais du concret, du terrain, pas du théorique.
Tuto coche ces deux cases : on est sur de la transmission opérationnelle, directement applicable.
Retrouvez le programme complet de la formation Vidéaste avec 3h, 6h ou bien 9h de mentoring. Une question ? Prenez un rapide rendez-vous téléphonique pour échanger avec notre équipe.
Tu as été accompagné par Bernard Bertrand en mentoring. Comment s’est passée cette collaboration ?
Très honnêtement, c’est un vrai point fort du parcours. Bernard ne se contente pas de corriger, il transmet une vision. Il apporte à la fois une exigence technique et un regard artistique.
Il m’a permis de prendre du recul sur mon travail, d’affiner mes choix et surtout de gagner en cohérence.
C’est un accompagnement qui fait clairement la différence.
Parlons de ton projet de fin de parcours : “Histoire de Trinquer”. Comment est née l’idée de cette série autour des bars et des lieux qui ont une histoire à raconter ?
L’idée est née de mon expérience en restauration et de ma sensibilité à l’humain.
Derrière un bar, il y a toujours une histoire : un lieu, une identité, un savoir-faire. Et souvent, ces histoires sont mal racontées ou sous-exploitées.
“Histoire de Trinquer”, c’est justement ça : mettre en lumière ces lieux à travers trois axes simples — une histoire, un cocktail, et un geste de barman.
C’est un format à la fois esthétique, narratif et utile.
Voici le projet réalisé par Nicolas dans le cadre de sa formation.
👉 Vous pourrez retrouver la suite des épisodes de Histoire de trinquer sur la chaine YouTube de Nicolas.
Sur ce film, qu’est-ce qui a été le plus exigeant pour toi : la direction artistique, la prise de vue, le montage, le rythme narratif ?
Le plus exigeant, c’est clairement le rythme narratif.
Faire une belle image, c’est une chose. Mais construire un récit fluide, qui capte l’attention et donne envie de rester jusqu’au bout, c’est un autre niveau.
Le montage demande une vraie rigueur : choix des plans, respiration, équilibre entre esthétique et compréhension. C’est là que tout se joue.
Avec du recul, qu’est-ce qui a le plus évolué chez toi pendant ces mois de formation ?
Ma capacité à structurer. Avant, je fonctionnais beaucoup à l’instinct.
Aujourd’hui, j’ai une méthode : préparation, intention, découpage, exécution.
J’ai aussi gagné en exigence sur la qualité, et en cohérence globale sur mes projets.
Maintenant que la formation est terminée et que tu as obtenu une superbe note, quelle est la suite pour toi ?
L’objectif est clair : développer une activité professionnelle autour de la vidéo et de la photo.
“Histoire de Trinquer” est un premier levier pour créer de la visibilité et travailler avec des établissements.
En parallèle, je souhaite me positionner sur des projets audiovisuels pour des entreprises et des institutions.
L’idée, c’est de transformer cette compétence en activité pérenne.
Un conseil pour les personnes qui hésitent à suivre la formation ?
Il faut être lucide : une formation ne fait pas tout.
Mais si vous êtes prêt à vous investir, à pratiquer et à vous remettre en question, c’est un accélérateur énorme.
Le vrai bénéfice, ce n’est pas seulement ce que vous apprenez, c’est la manière dont vous commencez à réfléchir vos projets.
(20)